This site is dedicated to all things I see and that I think are interesting to publish almost always are other very smart people.

Archive for September, 2013

The thing about pizza and taking naps for no reason.


Forgiveness

Amongst the crowd

.

.

Grievance,

cancerous growth;

stubborn resentfulness.

Spiritual distillation;

venom.

.

.

© Paul Nichol 2013

View original post


A Non-Political Pope?

LAW AND RELIGION FORUM

You can’t tell too much from one interview, of course, but the interview Pope Francis gave an Italian Jesuit journal last month, and which was released last week, seems like a blockbuster. Everyone understands this. Progressive Catholics are elated. After long years in the wilderness, they believe, they have one of their own as pope. Traditionalists have been more circumspect, but it’s hard to miss the sense of alienation. Traditionalists are used to thinking that, however much they have to battle with progressives at the local level, the pope has their back. Now, that’s very unclear.

As an outsider, I don’t feel right getting involved in intra-Catholic debates. There’s too much I don’t know, and anyway it’s not polite. But this interview does suggest three observations. First, Pope Francis has a definite vision for the Catholic Church. When he gave his airborne interview on the way back from Brazil last…

View original post 574 more words


找到自己在 The Color Run 中的相片,並分享給朋友!


À vos agendas !

Pour donner un petit avant-goût des critiques musicales qu’on lira bientôt sur ce blog, je publie aujourd’hui une sélection des spectacles les plus excitants que j’ai prévu d’aller voir et que je présente ici par ordre chronologique.

 

1. Le Nozze di Figaro. Mozart. Paris, Salle Pleyel. 
11 octobre 2013

Alors que de nombreux théâtres parisiens déploient leur tapis rouge pour tant de mauvais chefs, René Jacobs, qui est pourtant le meilleur d’entre eux, n’a droit, depuis des années, qu’à un misérable strapontin dans la capitale : cela doit bien faire dix ans (depuis Opera seria de Gassmann, si je ne me trompe) qu’il n’a pas dirigé à Paris un opéra avec mise en scène. Voilà pourquoi on se réjouit de chacune de ses apparitions, y compris quand il s’agit d’un opéra de Mozart qu’il a déjà exploré et qu’il présentera en version concert. Il revient cette année avec un autre orchestre et une distribution entièrement renouvelée. C’est le Freiburger Barockorchester, fidèle compagnon de route, qui succédera cette année au Concerto Köln, et l’on verra si le trio Spagnoli/Joshua/Karthaüser tient toutes ses promesses. Quoi qu’il arrive, il sera en tout cas intéressant de comparer les différences d’approche entre les deux formations et de vérifier si la vision du chef a évolué tout au long de ces dix dernières années.

 

2. Pantagruel. Benjamin Lazar. Paris, Théâtre de l’Athénée-Louis Jouvet. 
8 novembre 2013

Ne jamais manquer un rendez-vous avec Benjamin Lazar. À l’occasion de ce spectacle présenté la saison dernière à Quimper et repris cette année à Paris, notre metteur en scène préféré retrouve le comédien Olivier Martin-Salvan, qui fut l’inoubliable Monsieur Jourdain de son Bourgeois gentilhomme baroque, créé en 2004 à la Comédie-Française. Ensemble, ils ressuscitent la langue charnelle de Rabelais et font revivre, par le rire et en musique, un des chefs-d’œuvre de notre patrimoine littéraire, en convoquant sur scène toute une galerie de personnages farcesques et burlesques : le géant Gargantua, goinfre rigolard enclin à la paresse, son fils Pantagruel, admiré pour sa grande érudition, sans oublier son fidèle Panurge, ainsi que toute une cohorte de créatures bouffonnes et fantastiques. C’est le compositeur David Colosio qui mettra en musique le texte de Rabelais. On s’attend donc à être, comme le disait Montaigne de la poésie, « transpercé et transporté » par ce facétieux spectacle.

3. Caffarelli. Franco Fagioli. Paris, Salle Gaveau. 
25 novembre 2013

Ce concert risque bien d’être l’événement de la rentrée 2013. Après nous avoir foudroyés l’an dernier dans l’Artaserse de Vinci, le contre-ténor Franco Fagioli est de retour à Paris cette saison pour un récital entièrement dédié au grand castrat napolitain Caffarelli, le rival de Farinelli, dont il vient d’exhumer dans un disque récent un répertoire d’une richesse incroyable. Les airs de bravoure à la Vinci (In braccio a mille furie), avec leurs plus prodigieuses vocalises, côtoieront les airs plus élégiaques, au lyrisme irrésistible, tel le poignant Cara ti lascio du compositeur inconnu Gennaro Manna. Le chanteur sera accompagné par Riccardo Minasi à la tête d’Il Pomo d’oro, un ensemble plein de panache et de verve.

 

4. La Vienne classique.Cecilia Bartoli. Paris, Salle Pleyel.
26 novembre 2013

Sous aucun prétexte, on ne saurait louper le récital annuel de Cecilia Bartoli à Paris. Cette année, la mezzo revient à ses premières amours et remet à l’honneur la musique de Mozart et Haydn qu’elle avait si brillamment interprétée par le passé. Du premier, elle chantera surtout quelques airs de concert, ainsi que l’Exultate jubilate ; du second, des airs de l’opéra Orfeo ed Euridice, dont le sublime Al tuo seno fortunato, qui me plonge à chaque fois dans des états de transe pas possibles, sans oublier la très dramatique cantate Berenice che fai qui a servi de modèle à Beethoven pour sa scène Ah ! perfido, un air que Cecilia Bartoli interprétera également ce soir-là. Quelques arias de Gluck ne sont pas non plus à exclure dans ce programme qui, depuis l’été dernier, subit d’incessants changements. Quoi qu’il en soit, il faudra s’attendre, comme à chaque fois, à une soirée inoubliable et riche en émotions.

 

5. La Calisto. Francesco Cavalli. Munich, Bayerische Staatsoper.
19 janvier 2014 

La Calisto est le chef-d’œuvre de Cavalli, comme Giulio Cesare est celui de Haendel. C’est vraiment l’un des plus beaux opéras vénitiens, à la fois un des plus drôles et des plus cruels aussi. Grâces soient rendues à René Jacobs pour avoir dépoussiéré ces partitions et offert au public une version rajeunie dans enregistrement qui a fait date. Voir La Calisto est toujours une fête et l’on se souvient avoir fait des centaines, parfois des milliers de kilomètres pour voir cet opéra qui, de façon anecdotique, peut passer pour le premier opéra lesbien ! Cette année, La Calisto sera présentée à Munich, dans la production de Bolton et Steinberg qui date de 2006. Mais si nous allons en Bavière, c’est moins parce que nous avons décidé de faire des infidélités à René Jacobs, que pour découvrir le casting éblouissant associé à cette production : Danielle de Niese chantera le rôle-titre, aux côtés de Karina Gauvin et Anna Bonitatibus, qui seront respectivement Junon et Diane. Côté hommes, on ne sera pas non plus en reste, avec Mathias Vidal en Pan, Emiliano Gonzalez-Toro en Linfea et Andrew Foster-Williams en Mercure. Si Luca Tittoto en Giove que nous ne connaissons est à la mesure des trois autres, ce sera alors un vrai festival de voix en perspective !

 

6. Diva. Sonia Yoncheva. Paris, Salle Pleyel. 
28 janvier 2014

On ne parle plus que d’elle en ce moment. Elle triomphe sur toutes les scènes internationales. Hier dans Les Contes d’Hoffmann, aujourd’hui dans Lucia di Lamermoor. En janvier prochain, elle sera de nouveau à Paris, dans un récital Haendel, pour interpréter des airs des différentes héroïnes haendeliennes : Cleopatra, Alcina, Agrippina ou encore Atalanta. Autant dire qu’on ne se privera pas d’aller écouter cette jeune soprano bulgare, dotée d’une voix pulpeuse, agile et puissante, qui est à l’aise dans tous les répertoires, qu’il s’agisse du baroque ou du bel canto. Elle sera accompagnée de Nathalie Stutzmann, à la tête de son ensemble Orfeo 55, qui a conçu un programme réjouissant, intitulé Diva, sorte de pendant féminin du Castrat diva dont elle nous avait régalés il y a deux ans à la Cité de la Musique.

 

7. Riccardo Primo. Georg-Friedrich Haendel. Karlsruhe. Staatstheater. 
26 février 2014

Après Giulio Cesare (1724) et Rodelinda(1725), Haendel est toujours en proie à une diabolique inspiration lorsqu’il s’attelle à la composition de Riccardo Primo (1727) qui est, selon moi, l’un des opéras les plus magnifiques qu’il ait jamais écrits. Alors quand c’est Franco Fagioli qui en interprète le rôle-titre, Michael Hofstetter qui prend la direction de l’orchestre et, last but not least, Benjamin Lazar qui signe et en soigne la mise en scène, on n’hésite pas une seule seconde à foncer jusqu’en Allemagne pour voir ce spectacle. Cette rencontre entre un jeune chef talentueux (voyez sa Didone abandonnata), un metteur en scène débordant d’imagination et le plus spectaculaire contre-ténor de sa génération, sera, à n’en pas douter, l’un des plus grands événements opératiques de la saison 2013-2014.

 

8. Elena. Francesco Cavalli. Lille, Opéra de Lille.
9 et 10 avril 2014.

Toute la presse fut unanime cet été pour saluer la résurrection de cette Elena qui aura vraiment été la grande surprise du Festival d’Aix 2013. En effet, ce n’est pas tous les jours que des chefs se mettent à déterrer des partitions inconnues d’opéras vénitiens, et il faut donc saluer ici la grande audace défricheuse du jeune chef argentin Leonardo Garcia Alarcon qui, manifestement, marche avec beaucoup de sûreté et de hardiesse sur les pas de René Jacobs, notre maître à tous en ce domaine. Avec son ensemble Cappella Mediterranea, il repart en tournée pour présenter cette belle Elena, avec le même plateau. À une exception – regrettable – près : le contre-ténor Valer Barna-Sabadus, qui chantait Ménélas, ne sera cette fois plus de la partie. L’ensemble sera à Montpellier, à Versailles, à Lille – c’est dans cette dernière ville que nous avons choisi de faire escale pendant deux jours : à 33 euros le fauteuil de première catégorie, on aurait vraiment eu tort de s’en priver.

 

9. Otello. Rossini. Paris, Théâtre des Champs-Élysées. 
17 avril 2013. 

Elle a du mal à le croire quand on le lui dit, mais cela fera bientôt 22 ans que Cecilia Bartoli ne s’est plus produite sur une scène d’opéra à Paris. La dernière fois, c’était dans Le Nozze di Figaro, à l’Opéra Bastille. Elle avait 25 ans. Alors quand le Théâtre des Champs-Élysées déploie se met en quatre pour inviter la plus grande chanteuse de tous les temps, sans augmenter faramineusement le prix des places, on applaudit des deux mains. La stupendainterprétera le rôle de Desdemona, aux côtés de John Osborn, qui chantera pour sa part Otello, dans la production zurichoise signée par le tandem Leiser/Caurier. Une occasion, aussi, de retrouver Jean-Christophe Spinosi, qui n’en est pas à son premier Rossini, à la tête de son ensemble Matheus. Vivement avril prochain !

 
 

10. Orlando. Georg-Friedrich Händel. Paris, Cité de la Musique.
19 juin 2014

Orlando est opéra à l’intérieur duquel règne un climat musical tout à fait unique et qui comporte, outre des airs neufs pleins de fougue et de vitalité, un nombre importants de récitatifs accompagnés, proche des ariosos, qui semblent à Haendel plus appropriés pour exprimer la folie et les errances du héros. C’est le grandiose Bejun Mehta qui en interprètera le rôle-titre et René Jacobs, une nouvelle fois, qui sera à la direction du jeune ensemble Baroque Orchestra B’Rock, établi à Gand depuis 2005, qui s’est donné pour objectif de renouveler l’interprétation de la musique ancienne en mettant surtout l’accent sur l’expressivité. Ce spectacle qui fut créé à Bruxelles en 2012 revient à Paris en 2014 dans une distribution quasi identique, avec Kristina Hammarström en Medoro et Sunhae Im en Dorinda (seule Sophie Karthaüser sera remplacée par Lenneke Ruiten dans le rôle d’Angelica). Mais on fait ici le pari que le plaisir sera supérieur à celui de la création bruxelloise, car le public parisien n’aura plus cette fois à se coltiner la mise en scène affreuse conçue par Pierre Audi qui avait, je dois dire, un peu gâché la fête.

 

11. L’Italiana in Algeri. Rossini. Dortmund, Konzerthaus.
29 juin 2014 

Encore Cecilia Bartoli ! Et toujours dans un Rossini ! Avec un de ses plus fidèles compagnons de route, l’infatigable Jean-Christophe Spinosi, qui sera de nouveau à la direction de l’ensemble Matheus, lequel devrait nous offrir la première Italienne à Alger sur instruments d’époque. Il faut dire que Cecilia Bartoli a décidé, en 2014, de mettre le cap sur Rossini, en le remettant à l’honneur du festival de Salzbourg et en interprétant pas moins de trois opéras : Otello, bien sûr, qu’elle chantera à Paris et à Salzbourg, Cenerentola, qui sera représenté à Salzbourg également et, enfin, L’Italiana in Algeri, qui sera donné dans une version concert à Dortmund. Cet opéra de Rossini est un de ceux qui me mettent le plus en joie : le maître y a composé des pages d’une furieuse et redoutable allégresse. C’est une espèce de Cosi fan tutte à l’envers, où les femmes ont le beau rôle, et notamment Isabella, qui se lance à l’assaut du palais de Mustafa pour libérer son amant. C’est naturellement la délicieuse Cecilia qui chantera le rôle d’Isabella, aux côtés de son compatriote, le baryton-basse Ildebrando d’Arcangelo, qui lui apportera la réplique dans le rôle de Mustafa. Une confrontation qui s’annonce déjà hilarante…

Et vous alors, quels spectacles avez-vous prévu d’aller voir ? 

Photos : 1, 10. Marco Borggreve. 2, 7. Nathaniel Baruch. 3. Julian Laidig. 4. Georg Friedrich. 5. D.R. 6. Javier Del Real. 8. Pascal Victor. 9. Hans Jörg Michel. 11. Mary McCartney


Milton Glaser on Art, Technology, and the Secret of Life

 
TwitterFacebookLinkedInBufferMail
Evernote

+Tag

“You learn more and more that everything exists at once with its opposite, so the contradictions of life are never-ending and somehow the mediation between these opposites is the game of life.”

Few things today are truly iconic, but the I♥NY logo is among them. Its beloved creator, the inimitable Milton Glaser — who also co-founded New York Magazine in 1968, and who is one of my most beloved creative and spiritual heroes — is an icon in his own right: often considered the greatest graphic designer alive, a remarkable educator who has shaped lives for more than half a century, a man of uncommon wisdom on art, integrity, and the kindness of the universe. In this beautiful and wide-ranging interview from The Good Life Project, Glaser offers an unprecedented tour of his magnificent mind and singular spirit. Transcribed highlights below.

 

(more…)


Herética imprenta

TwitterFacebookLinkedInBufferMail
Evernote

+Tag

Berkeley

De vez en cuando, al repasar documentos históricos, me sorprenden ciertas afirmaciones. Sí, ya sé que nunca se debe contemplar este tipo de escritos con los ojos actuales y que hay que situar todo en su tiempo y en las formas de pensamiento de la época, pero no deja de chocarme esta sentencia con la que acabo de cruzarme. Tal era la forma de pensar de Sir William Berkeley, gobernador de Virginia, que opinaba hacia 1670 lo siguiente acerca de la enseñanza libre y la imprenta aunque, desde su punto de vista como garante colonial, tenía bastante razón, a fin de cuentas la Revolución de las Trece Colonias se encontraba en el horizonte…

Doy gracias a Dios de que no haya entre nosotros escuelas para todos ni imprentas que propaguen libros, pues la instrucción produce desobediencia y herejía, y la imprenta las divulga.

_____________
Imagen: Retrato de Sir William Berkeley. Library of Virginia.

Herética imprenta apareció originalmente en Tecnología Obsoleta, 17 septiembre 2013.


Maria Callas – Soprano Assoluta [BJR Masters]

 

 
TwitterFacebookLinkedInBufferMail
Evernote

+Tag

Hoy se cumple un nuevo aniversario del fallecimiento de Maria Callas, muchos me han pedido un post dedicado a la cantante pero en verdad es bastante difícil innovar con respecto a ella, de quien se ha escrito y se ha oído tanto. Prácticamente no quedan grabaciones que no hayan sido posteadas en la internet, por lo que me remitiré a entregarles un material presentado por el sitio de Maria Callas Museum, se trata de los masters originales del sello BJR de grabaciones del vivo realizadas por la Divina durante el periodo 1949-1959. Y ya que son precisamente las grabaciones del vivo preservadas por BJR las que muchos callasianos buscan por la claridad de las tomas, muy superiores a las comercializadas por EMI, espero que este aporte sea del interés de muchos de ustedes y sirva como un buen homenaje al arte de la Callas.

Mucho se ha hablado de la voz y el arte de la Callas y la verdad es que con el paso de los años el genio de su faceta teatral y la vida novelesca que le tocó vivir han terminado eclipsando a su faceta musical, piedra angular de todo el “fenómeno Callas”.

Sin querer echar por tierra el mito de la soprano actriz, hay que decir que la Callas en escena era una figura que, si bien se movía con absoluta propiedad por el escenario, prefería abstenerse de grandes gestos y desplantes escénicos. Cuando se dice que los cantantes de la época no actuaban se está incurriendo en un error bastante injusto pues desde siempre existieron fenómenos escénicos como la Jeritza en los 20′ y 30′ o la Olivero en los 50’s, que cabían perfectamente en la categoría de cantante-actriz.

Callas nunca fue una actriz de tipo naturalista, muchas veces prefería mantenerse estática en escena, siguiendo los sabios consejos de Luchino Visconti, y valiéndose de la expresión de su rostro y manos entregar toda la gama de emociones del personaje que parecían ebullir con singular poder precisamente gracias a la limpieza de gestos y movimientos superfluos que muchas veces mas que ayudar, terminan por disgregar la fuerza interpretativa de un artista.

Su verdadero magnetismo no provenía de un mero desplante físico, ya visto en otras cantantes de la época y de tiempos pasados, sino de una profunda expresión musical y el uso de una técnica interpretativa que le permitía penetrar, desde la música, en la psicología de todos los personajes que alguna vez abordó.

María tuvo una formación musical de primera categoría, leía música, tocaba y se acompañaba al piano con fluidez. Sus conocimientos musicales le permitieron una mirada global de las óperas que interpretó y una visión expresiva que siempre comenzaba desde el discurso musical ideado por el compositor. Fue famosa por su estricto apego a la partitura y su justeza en la ejecución y fue dueña, además, de un sentido del tempo que muchas veces la salvó de desencuadres musicales producidos por coros y directores mediocres.

La expresión en la ópera nace de la palabra, a la que el compositor pone música. Es trabajo del interprete “simplemente” escuchar la música para encontrar el significado y la verdadera expresión. La Callas se valía no solamente de sus conocimientos  musicales sino también de su habilidad con el idioma italiano, en el que supo encontrar los acentos, inflexiones, matices y la cadencia adecuada para apoyar y desarrollar la expresión. Se sabe que Callas, una vez aprendida la música, se daba a la tarea de declamar el texto para así encontrar el color y la emoción de cada palabra. El suyo fue uno de los mas hermosos ejemplos de “canto hablado”. Todo este proceso, que a los ojos de un oyente puede parecer tedioso y complicado, estaba en gran parte apoyado por el instinto dramático infalible de la artista pero no por eso hay que desconocer las enormes cuotas de estudio, técnica y trabajo incansable aplicadas al desarrollo de su arte.

La voz de la Callas ha sido centro de discusión desde el momento mismo en que la soprano comenzó a cantar en Italia, tratar de ponerse de acuerdo a estas alturas parece imposible. Su instrumento debió haberle presentado varios desafíos desde el comienzo de sus estudios. El timbre no era de una belleza clásica pero era notable la extensión del registro que se expandía, en su mejor momento, por casi tres octavas. Al ser una voz tan extensa, la calidad de los registros y la habilidad en el empaste de los mismos variaba dependiendo de muchos factores, defecto que sus detractores siempre hicieron notar. La base técnica entregada por Elvira de Hidalgo le permitió a la artista un continuo proceso de búsqueda que culminó en un lustro (1953-1957) de relativa tranquilidad vocal y manejo absoluto del instrumento. En esta época desaparecieron en gran medida los sonidos angulosos y los efectos de contraste entre los registros de los que la cantante abusó en su primera época de fenómeno vocal. La Callas supo encontrar en estos años, gracias al incansable trabajo, una sedosidad vocal que a priori le parecía vedada por la naturaleza misma de su instrumento. El uso que la artista daba a su instrumento sobresalía en especial por la manera en que utilizaba tanto sus ventajas como defectos en la tarea interpretativa y se puede decir que en ella los defectos de su instrumento pasaban a formar parte de la amplia gama de recursos dramáticos de las que disponía.

Por último les dejaré lo que Giacomo Lauri-Volpi escribió a mediados de los 50’s sobre la cantante en su famoso libro “Voces Paralelas”.

“Voz ligera, lírica, dramática, abraza el repertorio representado por tres siglos y medio de música melódica: voz múltiple, método personalisimo.

¿En qué consiste el fenómeno de esta voz, que, ante todo, alarma e indispone al público? En la primera octava y en los pasajes “entubados”, en las discrepancias de registro, da la idea de tres voces diversas superpuestas. Después del primer acto, la voz se morbidece, se suaviza, rompe la nudosidad, redondea la angulosidad para convertirse en líquida, fluida y a veces desbordante. El público entonces se calma, pone atención y acaba por dejarse prender, envuelto en la trama de hilos luminosos que la voz, araña paciente y tenaz, y al mismo tiempo temeraria y maliciosa, ha tendido en la atmósfera. Finalmente, enfadado por haberse dejado persuadir, el público sale del teatro con el propósito de volver y hacer justicia.

Entre propósitos de venganza y de aquiescencia, María Callas se aprovecha de su aislamiento, ya que no surgen voces ligeras capaces de amenazar la posición conquistada, y se dedica a hacer incursiones, sin ser molestada, en el vasto campo del melodrama.

En sólo tres años se ha colocado en primera linea. La Scala  ni siquiera habría pensado en ella. El que escribe la propuso para la parte de protagonista en “I Vespri Siciliani”, al superintendente Ghiringhelli, en sustitución de la Caniglia, ausente. Fue él, pues, quien tuvo la inspiración de allanar el camino a la novísima diva, y se atrajo iras, malquerencias, recelos, por haber demostrado, también con sus escritos (“A pecho descubierto”), la urgencia de reconocer la valía de esta cantante, en interés del teatro agonizante.Y el tiempo no la ha desmentido.

Se sabe que no todo es perfecto en estas voces “múltiples” que abrazan repertorio antitéticos. En las óperas dramáticas son demasiado claras; en las ligeras, demasiado oscuras; en las líricas, demasiado tecnicistas. En suma, les falto algo, que, en las voces especializadas en unas cuantas óperas del mismo estilo, se encuentra en plenitud de expresión. Por lo cual la Tebaldi, por ejemplo, produce a los adversarios de la Callas la sensación en los valores formales de su voz, que no presenta hendiduras, ni notas sordas, ni amalgama tímbrica. (No hay, por lo tanto, posibilidad de confrontación entre las dos cantantes, tan diversas por calidad de voz y temperamento.) Pero ¿existe acaso algún diamante que no tenga en su composición la sombra de un carboncillo?

Hoy la Callas impera en La Scala. Ha conseguido su propósito, asiduamente, tenazmente querido. El conjunto de sus méritos supera el balance de sus imperfecciones. Y las intemperancias de sus adversarios le han dado tal publicidad que le ha permitido alcanzar una cotización comercial que no corresponde, propiamente, a su valor artístico.”

Giacomo Lauri-Volpi
 
 
 
Esta compilación de grabaciones editadas por BJR provienen casi en su totalidad desde tres conciertos “Martini e Rossi” producidos en Febrero de 1952, Diciembre de 1954 y septiembre de 1956. El resto del material esta tomado de la primera grabación Cetra realizada en 1949, el concierto en el Herodes Atticus de 1957, el famoso concierto en el Palais Garnier en 1958, la transmisión televisada del concierto de Londres en 1959, el ensayo en Dallas y por último un extracto de “Il Pirata” producido en forma de concierto en el Carnegie Hall en enero de 1959.
 
A lo largo de los tres masters, con sus dos lados por disco, se puede oír la evolución interpretativa y estilistica de la soprano como también su progresivo desgaste vocal.
 
Tracklist:
 
Side 1:
 

1. Casta diva … Ah! bello a me ritorna (Norma, Vincenzo Bellini)
    CETRA recording, Torino, Rai Auditorium
    Orchestra Sinfonica di Torino della Rai, Arturo Basile conductor
    November 1949

2. Vieni! t’affretta! … Or tutti sorgete, ministri infernali (Macbeth, Giuseppe Verdi)
    Radio broadcast, Torino, Rai Studios, Grandi concerti Martini e Rossi
    Orchestra Sinfonica di Torino della Rai, Oliviero de Fabritiis conductor
    18 February 1952

3. Il dolce suono … Ardon gl’incensi (Lucia di Lammermoor, Gaetano Donizetti)
    Radio broadcast, Torino, Rai Studios, Grandi concerti Martini e Rossi
    Orchestra Sinfonica di Torino della Rai, Oliviero de Fabritiis conductor
    18 February 1952

Side 2:

1. Ben io t’invenni, o fatal scritto! … Anch’io dischiuso un giorno (Nabucco, Giuseppe Verdi)
    Radio broadcast, Torino, Rai Studios, Grandi concerti Martini e Rossi
    Orchestra Sinfonica di Torino della Rai, Oliviero de Fabritiis conductor
    18 February 1952

2. Dov’è l’indina bruna? (Lakmé, Léo Delibes)
    Radio broadcast, Torino, Rai Studios, Grandi concerti Martini e Rossi
    Orchestra Sinfonica di Torino della Rai, Oliviero de Fabritiis conductor
    18 February 1952

3. Tutte le torture (Il ratto dal serraglio, Wolfgang A. Mozart)
    Radio broadcast, Sanremo, Teatro dell’Opera del Casinò Municipale, Grandi concerti Martini e Rossi
    Orchestra Sinfonica di Milano della Rai, Alfredo Simonetto conductor
    27 December 1954

4. Depuis le jour (Louise, Gustave Charpentier)
    Radio broadcast, Sanremo, Teatro dell’Opera del Casinò Municipale, Grandi concerti Martini e Rossi
    Orchestra Sinfonica di Milano della Rai, Alfredo Simonetto conductor
    27 December 1954

Side 3:

1. D’amor al dolce impero (Armida, Gioachino Rossini)
    Radio broadcast, Sanremo, Teatro dell’Opera del Casinò Municipale, Grandi concerti Martini e Rossi
    Orchestra Sinfonica di Milano della Rai, Alfredo Simonetto conductor
    27 December 1954

2. Ahimè! che notte oscura … Ombra leggiera (Dinorah, Giacomo Meyerbeer)
    Radio broadcast, Sanremo, Teatro dell’Opera del Casinò Municipale, Grandi concerti Martini e Rossi
    Orchestra Sinfonica di Milano della Rai, Alfredo Simonetto conductor
    27 December 1954

3. Tu che invoco con onore (La vestale, Gaspare Spontini)
    Radio broadcast, Milan, Rai Studios, Grandi concerti Martini e Rossi
    Orchestra Sinfonica di Milano della Rai, Alfredo Simonetto conductor
    27 September 1956

Side 4:

1. Bel raggio lusinghier (Semiramide, Gioachino Rossini)
    Radio broadcast, Milan, Rai Studios, Grandi concerti Martini e Rossi
    Orchestra Sinfonica di Milano della Rai, Alfredo Simonetto conductor
    27 September 1956

2. Ai vostri giochi … Vi voglio offrir dei fiori … Dorme in sen (Hamlet, Ambroise Thomas)
    Radio broadcast, Milan, Rai Studios, Grandi concerti Martini e Rossi
    Orchestra Sinfonica di Milano della Rai, Alfredo Simonetto conductor
    27 September 1956

3. Oh, vieni al tempio (I puritani, Vincenzo Bellini)
    Radio broadcast, Milan, Rai Studios, Grandi concerti Martini e Rossi
    Orchestra Sinfonica di Milano della Rai, Alfredo Simonetto conductor
    27 September 1956

 
Side 5:
 
1. Pace, pace mio Dio! (La forza del destno, Giuseppe Verdi)
    Athens, Herodes Atticus Amphitheater (Athens Festival)
    Orchestra of the National Greek Radio, Antonino Votto conductor
    5 August 1957
 
2. Dolce e calmo (Tristano e Isotta, Richard Wagner)
    Athens, Herodes Atticus Amphitheater (Athens Festival)
    Orchestra of the National Greek Radio, Antonino Votto conductor
    5 August 1957
 
3. Una voce poco fa (Il barbieri di Siviglia, Gioachino Rossini)
    Paris, Palais Garnier, Légion d’Honneur gala
    Orchestre du Théâtre National de l’Opéra de Paris, Georges Sébastian conductor
    19 December 1958
 
4. Sì, mi chiamano Mimì (La bohème, Giacomo Puccini)
    Television broadcast (ITN), London, Wood Green Empire Theatre
    Royal Philharmonic Orchestra, Malcolm Sargent conductor
    3 October 1959
 
5. L’altra notte in fondo al mare (Mefistofele, Arrigo Boito)
    Television broadcast (ITN), London, Wood Green Empire Theatre
    Royal Philharmonic Orchestra, Malcolm Sargent conductor
    3 October 1959
 
Side 6:
 
1. O rendetemi la speme … Qui la voce sua soave … Vien, diletto e in ciel la luna (I puritani, Vincenzo Bellini)
    Rehearsal, Dallas, State Fair Music Hall
    Dallas Symphony Orchestra, Nicola Rescigno conductor
    20 November 1957
 
2. Oh! s’io potessi … Col sorriso d’innocenza … Qual suon ferale … O sole, ti vela (Il pirata, Vincenzo Bellini)
    New York, Carnegie Hall (concert of complete opera)
    American Opera Society Orchestra, Nicola Rescigno conductor
    27 January 1959
 
BJR
mp3@96Kbps | Cover + Booklet

Jorge solo ve el lado derecho de la realidad

 

 
TwitterFacebookLinkedInBufferMail
Evernote

+Tag

Imagina que tus ojos registran perfectamente lo que tienen delante, pero tu cerebro es incapaz de prestar atención al lado izquierdo de tu campo visual. Los pacientes que sufren este problema, llamado heminegligencia, se sientan a comer y dejan intacto el lado izquierdo del plato, si dibujan un reloj solo pintan el lado derecho y si se afeitan ante el espejo se dejan media barba sin afeitar.

Este el caso de Jorge (nombre inventado para preservar su intimidad), un paciente que sufrió una lesión en el hemisferio derecho de su cerebro hace solo unos meses, en diciembre de 2012. Tiene 49 años y tiene dañado el lóbulo parietal derecho, una lesión que le produce una negligencia en el campo visual y una ceguera hacia todo lo que tiene a su izquierda. En exclusiva para Neurolab (los que estuvisteis fuera en agosto, sabed que es mi nuevo blog de neurociencia en Yahoo), podéis ver una de las muchas pruebas que se realizan a este tipo de pacientes para comprobar la evolución del problema.

Para ver el vídeo y saber más: Jorge, un paciente que solo ve el lado derecho de la realidad [Vídeo]

Entrada publicada en Fogonazos http://www.fogonazos.es/

Un insecto con un engranaje dentado

 

 
TwitterFacebookLinkedInBufferMail
Evernote

+Tag

Cuando el zoólogo de la Universidad de Cambridge Malcolm Burrows y su equipo comenzaron a estudiar el mecanismo de salto de Issus coleoptratus no esperaban encontrar una rareza natural. Tal como publican en Science, este insecto es la primera criatura en la que se descubre un engranaje dentado similar al de nuestras máquinas, solo que en este caso es producto de la evolución.

Másm info en: La naturaleza llegó antes: el insecto que tiene un engranaje dentado en sus patas
(lainformacion.com).

Entrada publicada en Fogonazos http://www.fogonazos.es/